PLANET BOOK CLUB
Vendredi 6 Mai 2011 à 19h30
LES FRANÇAIS VUS PAR LES AUTRES : CLICHÉS OU VÉRITÉS ? »
Râleur, paresseux, charmeur… La réputation des français est tenace à travers le monde. Le Planet Book Club de ce mois vous propose, comme d'habitude dans la joie et la bonne humeur, de se pencher sur la part de vérité et la part de légendes que comportent ces jugements.
Autour d'une sélection de livres en anglais et en français, souvent hilarants, nous nous efforcerons de comprendre le choc culturel d'un étranger arrivant en France,
LECTURES CONSEILLÉES
EN FRANÇAIS :
« Pas si fous ces français. », de J.B Nadeau
« Chez vous en France », de Geneviève BRAME
« Français, je vous haime », de Stephen CLARKE
« Chroniques d'une new-yorkaise à Paris. », de Renée KAPLAN
« Critique amoureuse des français. », de Alberto TOSCANO
« Sacrés français! », de Ted STANGER
« Les français. », Collection Idées Reçues
« Sacrés fonctionnaires! », de Ted STANGER
« God save la France! », de Stephen CLARKE
« God save les françaises! », de Stephen CLARKE
« Les français aussi ont un accent. », de J.B NADEAU
EN ANGLAIS
« God save la France! », Stephen CLARKE
« A year in the merde. », Stephen CLARKE
« 66 000 000 frenchmen can't be wrong », J.B NADEAU
« Talk to the snail. », Stephen CLARKE
« Merde actually. », Stephen CLARKE
Petite PLANET en partenariat avec l'Association "Dessine-moi un bébé" vous propose un:
Vendredi 6 mai à 9h15 Café/parent en bilingue anglais autour du thème:
"Parlez pour que les enfants écoutent et Ecouter pour que les enfants parlent"
Devenir parent n'est pas aussi simple, et nous sommes confrontés au quotidien à des obstacles qui nous semblent infranchissables parfois!
crise d'opposition, chantage affectif
aucune coopération à la maison "mon ado est à l'hôtel"
culpabilité, punition
violence, rapport de force
conflits, mensonges
manque de confiance en soi
manque d'autonomie
rôles établis, étiquettes…
Autant de sujets auquel nous sommes tous confrontés…
Venez partager vos expériences et en débattre.
Nous vous présenterons également les Ateliers D'Adèle Faber et Elaine Mazlish qui nous viennent du Canada et qui, au travers d'une méthode pratique et ludique peuvent nous aider à devenir acteur de notre parentalité.
Evelyne Bablot De Matos est mère de trois adorables chérubins, assistante pédagogique au collège et doula (accompagnante à la naissance)
Elle est formée en tant qu'animatrice et certifiée par "l'Ecole des Parents" www.latelierdesparents.fr
Conférence chez Petite Planet
Le conjoint face à l’expatriation : nouveaux défis et opportunités.
Cathleen de Kerchove
Assistée par Marie Ravoire et Franck Scola
Dans son cycle de conférences d’experts en interculturalité et sur la vie en expatriation, Petite Planet consacrait la soirée du vendredi 18 mars à une réunion sur le thème « Conjoint et expatriation : quels défis et opportunités ? », animée par Cathleen de Kerchove, spécialiste reconnue sur les problématiques du conjoint en expatriation.
Intervenante de la rubrique « psy d’expat » (site expatclic.com fondé par Marie Ravoire), elle a recueilli pendant plusieurs années, sur le forum du site, les confidences et doléances des épouses expatriées. Elle a aussi assuré l'accompagnement de Français de l'Etranger, et c’est de cette expérience qu’elle a acquis l’expertise lui permettant de documenter les problèmes familiaux récurrents et spécifiques que l’expatriation peut faire surgir.
Cette réunion nous a enfin rassemblés tous les trois, après 10 ans de collaboration par Internet autour d'expatclic.com et quelques co-publications sur les conditions de vie des familles expatriées, vues sous nos trois champs de compétences différents mais si complémentaires : psychologique, sociologique, médical.
Devant plus d'une vingtaine de participants de huit nationalités différentes, Marie Ravoire a mis en exergue le dénominateur commun qui unissait ce public pourtant hétérogène : une expérience actuelle, passée ou future de vie en expatriation.
Certaines personnes sont venues en couple, d’autres seules, comme épouse ou époux de professionnels étrangers impatriés autour de Manosque. Des Français anciennement expatriés étaient aussi présents, tels Christophe (19 ans d’Afrique) ou Xavier (d’abord expatrié aux Etats-Unis où il a rencontré son épouse… avec qui il est parti en Allemagne … pour finalement s’installer près de Manosque avec leurs trois enfants). D’autres étaient là en tant que futurs expatriés, comme Florence et Franck qui préparent actuellement leur départ au Brésil avec leur fils. Autre exemple, celui de Magali, qui suit les cours d’anglais de Petite Planet et qui désire comprendre les enjeux au quotidien des patients expatriés qu’elle reçoit en tant que secrétaire médicale.
Les réalités de la condition du conjoint expatrié sont peu documentées, souvent négligées ou incomprises. Elles sont même parfois occultées autant dans les institutions publiques que dans les entreprises privées. Depuis 10 ans, Cathleen de Kerchove brise le tabou sur les risques spécifiques auxquels est exposé le conjoint expatrié, non sans conséquences sur sa santé, sa vie de couple et celle de l’ensemble de la famille. Sans alarmisme, elle a fait la distinction entre les signes normaux et ceux qui doivent être reconnus comme symptômes et motiver le recours à des soins.
En liminaire, sa mise au point a tordu le cou à une idée reçue : Suivre son conjoint qui bénéficie d’une promotion dans un poste à l’Etranger n’est pas qu’un privilège, mais bien un choix familial impliquant sacrifices et mesures des risques.
Ni le bien-être, ni l’évolution sociale, ne sont alors assurés sans démarches actives et préventives. Cathleen a prôné le dialogue des deux conjoints en amont de la décision définitive de partir. Parmi ses exemples, elle a cité comme thème crucial à aborder d’emblée celui de l’accès à l’argent du ménage, quand seul un des conjoints percevra un revenu. La position de dépendance financière, bien qu’acceptée, peut être un motif de mal-être personnel, de discorde conjugale, de regrets et de sentiment d’échec…
Autre mesure préventive de ces risques, elle a encouragé celle ou celui qui suit son conjoint dans son aventure professionnelle à l’Etranger, à prendre un rôle actif dans l’intendance de la famille, dès la préparation du départ, tout au long du séjour et jusqu’au retour. Les démarches administratives sur les questions d’hébergement, de scolarité, de santé, de protection sociale, de banque… plutôt qu’être vécues comme un rôle secondaire, peuvent offrir l’opportunité de créer des liens amicaux parmi les expatriés, compatriotes ou pas, ainsi qu’avec la population locale du pays d’accueil. Cette étape sans emploi peut être judicieusement consacrée à la découverte de la culture locale, de la langue et de la vie pratique. L’implication dans des associations ou des clubs a été mentionnée comme un bon recours et les participants ont apporté des témoignages variés de leurs propres expériences.
La théorie des besoins schématisée par une pyramide par le psychologue Maslow en 1940, a été appliquée par Cathleen au conjoint expatrié afin de modéliser le mécanisme de sa quête d’épanouissement. Par cette illustration, elle a suggéré comment conserver un état de bien-être malgré le changement brutal de statut. C’est grâce à la satisfaction de cinq besoins constituant chacun un étage de la pyramide que la personne accède au besoin suivant. Il s’agit d’abord des besoins élémentaires (physiologiques et de sécurité), suivis du besoin affectif d’appartenance à un groupe, puis de ceux d’auto-estime et d’épanouissement personnel.
Le corps ayant ses raisons, il était incontournable de résumer les mécanismes hormonaux et de neurotransmission, impliqués dans le stress que cause ce changement de statut social dans un nouvel environnement physique, linguistique, culturel. Ces mécanismes influencent, chez l’individu, ses initiatives, son humeur, sa libido, ainsi que ses facultés physiques et intellectuelles. En conséquence, ce stress, au sens médical, conditionne l’acclimatation et l’épanouissement social sur le nouveau sol d’accueil. A noter que ce stress n’a pas qu’une origine émotionnelle exclusive mais est également lié aux changements de mode de vie et à l’exposition à de nouveaux facteurs environnementaux.
Au cours de cette réunion interactive, des confidences ont été échangées entre les participants, et chaque témoignage est venu illustrer par l’exemple les modèles proposés par Cathleen. Ces expériences étaient souvent décrites avec dérision bien que certaines aient pu être vécues douloureusement.
Plusieurs aspects ont été débattus sans trouver forcément de consensus, montrant bien le caractère complexe et multi-factoriel des enjeux du conjoint expatrié.
Le succès de cet événement, animé par une éminente intervenante dont la présence n’a été annoncée qu’à J-5, justifie largement de féliciter Petite Planet pour son rôle d’intérêt public dans la prise de repères des familles « expats » et dans la création de ponts entre celles-ci et la population manosquine.
Bravo et merci à Marie, Gilles, Renée, Laurence, Magali
Franck Scola
Pourquoi lire les classiques ? Pour quelles raisons doit-on, tout au long de sa scolarité, se pencher sur les écrits de Corneille, Racine, Goethe, Dante, Shakespeare, Moore, Cervantes, Homère… ? Par quel miracle ces écrivains sont-ils encore et toujours, après des siècles de succès, des auteurs de best-sellers ?
C'est la question que se sont posée les fidèles du Planet Book Club ce samedi 12 Mars.
Le livre est d'abord et avant tout un média de connaissance, de réflexion, d'identité d'un peuple. Les tyrans de tous horizons l'ont bien compris, eux qui ont utilisé à coeur joie les autodafés, censures, interdictions et autres tortures.
Les classiques ne sont pas lus par tout un peuple, bien sûr, mais au fil des siècles, ils s'ancrent dans l'inconscient collectif. Ces auteurs du passé vivent dans le présent de leurs pays. Les classiques deviennent des mythes constructeurs qui aident à comprendre les oeuvres présentes et futures, la vie aussi, tout simplement. Nous aident à découvrir et à comprendre nos passés, oeuvres historiennes qui nous rapprochent des hommes et des femmes, si lointains dans le temps et pourtant si semblables dans leurs âmes. Ces précurseurs de nos sociétés, de nos peurs et de nos espoirs, ceux qui ont aidé à construire nos sociétés, nos subsonscients, nos modèles. Tant de livres, faciles ou ardus, attrayants ou austères, qui nous ont tissés maille après maille, en expliquant, en racontant. Evènements, batailles, traditions, sentiments. Que serait une nation privée de ces repères et de ces expériences indispensables au progrès. Les livres parlent de tout, abordent tous les sujets.
Sans les classiques, les peuples seraient des perpétuels nouveaux-nés, condamnés sans cesse à réinventer leur existence, générations après générations, sourds et aveugles, obligés de toujours réinventer la roue, sans jamais s'en souvenir. Et, concept cher à Petite Planet, la lecture, activité universelle, rapproche les peuples et civilisations du monde.
Nous avons donc, lors de ce 2ème Planet Book Club,tenté de comprendre pourquoi nous aimions lire les classiques, quels auteurs nous avaient bouleversés. Autour d'un thé ou d'un chocolat chaud, nous avons aussi beaucoup ri, perlé d'autre chose, échangé en un mot. Nous avons aussi pris un engagement : chacun de nous devra partager en listes délicieuses les ouvrages qui l'ont enchanté.
Laurence
Friday, March 18th from 8.00 to 10.00 pm
in French and English
Presented by Cathleen de Kerchove, therapist, transition consultant, and author of the "Expat Psychology" articles on www.expatclic.com.
Mrs. de Kerchove currently lives in Brussels and will honour us with her presence before leaving for another continent. She will talk about the expatriate’s partner situation: Which challenges and opportunities?
Expatriation means being exposed to different changes that impact on several levels. The conference aims at clarifying the transition steps during expatriation, understanding the difference between the “normal” consequences and the “warning signs” which should be taken into account for both the spouse and the couple. The twenty-minute pitch will be followed by a debate.
Come and share your experience,
and/or benefit from her advice.
If you are an expatriate around Manosque,
don't miss this unique event
Feel free to forward to people who might be interested.
Joined by:
Marie Ravoire, former expatriate, founder of the website expatclic.com
and Petite Planet, the international bookshop and intercultural meeting place located in Manosque
and Dr Franck Scola, family doctor, author of studies on specific medical and social issues related to expatriate families.
Free entrance, booking compulsory. Please confirm attendance by phone or e-mail
Mrs. de Kerchove should attend a seminar the day after, therefore we will hold this conference only if we have 12 reservations within Wednesday.
Families welcome!
Baby-sitting service and games for children will be available in a separate room (3€/child only if booked before)
Nous avons donc inauguré le premier Book Club (club de lecteurs en francais) proposé par Petite Planet le samedi 29 Janvier. Pour partager et faire partager l'amour des livres que nous avons appréciés et que tous les lecteurs présents ont aimés. Bien sûr, ce club sera ce qu'en feront les lecteurs, avec leurs envies, leurs interêts, leurs passions. L'idée étant de choisir des livres selon des thèmes qui nous intéressent, toutes propositions sont donc les bienvenues. Et d'ailleurs, elles n'ont pas manquées ce samedi. les idées ont bouillonné, fusé, ont séduit.
Notre première réunion s'est penchée sur la littérature et la Provence.
Pourquoi la Provence ? Et bien essentiellement parce que nous y vivons tous en ce moment, quel que soit l'endroit dont on vient.
De plus, la Provence, région qui a une telle aura de douceur de vivre, de beauté des paysages, a inspiré un grand nombre d'artistes, peintres et écrivains, depuis longtemps. Riche également au point de vue historique, la Provence nous a attirés comme un aimant, qu'elle tienne ses promesse ou non.
Les étrangers n'ont pas été les derniers à succomber aux charmes de la Provence et les tourismes ont été variés et incessants. Mer, montagne, village typiques investis par les stars, tourisme VIP ou de masse, la Provence a conquis son public.
Peter Mayle, quoi qu'on en pense, a été un des premiers ecrivains anglo-saxons à lancer un courant littéraire bien particulier. L'arrivée d'un étranger en France (en Provence même dans le cas de Peter Mayle), et la mise en lumière du choc culturel utilisés comme trame du roman et comme ressort comique.
Nous avons beaucoup échangé ce samedi, et c'était génial! Nous avons entendu parler de Scipio, écrit par Ian Pears, un livre apparemment plus que prenant dont le fil conducteur est la Provence. Nous avons rencontré une association qui oeuvre pour la mémoire de Jean Proal, auteur provençal quelque peu tombé dans l'oubli. Nous avons digressé sur la traduction et ses pièges, avons surfé sur les écueils de la grammaire anglaise, et j'en passe,
Bref, des échanges joyeux, libres, pas toujours dans le sujet, mais toujours passionnants.
Notre prochaine rencontre se posera la question de savoir pourquoi lit-on encore les classiques. Si, si, même Corneille et Racine sont encore enseignés à nos bambins Une bonne occasion de découvrir et redécouvrir des classiques du monde, d'en parler, de s'enflammer, de débattre…De passer encore un excellent moment en somme, autour des livres. Rendez-vous donc le samedi 12 mars à 17h !
Plus d’une vingtaine de personnes, de neuf nationalités différentes, ont assisté en famille chez Petite Planet à la présentation de Claudia Landini sur la Dynamique familiale dans l’expatriation.
Médiatrice interculturelle, co-fondatrice du site expatclic.com, Claudia a animé cette soirée, avec rigueur et bonne humeur, répondant à l’invitation de Marie Ravoire, créatrice de Petite Planet et d’Expatclic.com
Nous avions alors la chance d’avoir à Manosque deux expertes de terrain sur la vie pratique des familles expatriées. En effet Marie et Claudia, ont développé depuis 10 ans sur Expatclic, dans des articles et des forums, les problématiques des femmes expatriées, sur des thèmes aussi variés que pertinents : bien être, maternité, vie pratique, vie conjugale, vie professionnelle, scolarité, logement…
Spécialistes, elles ne le sont pas seulement au plan théorique, ayant vécu elles-mêmes l’expérience de la vie dans différents pays, en tant que professionnelles, étudiantes, citoyennes, épouses, mères…
Nous réalisions d’ailleurs tous les trois qu’après avoir parcouru les mêmes pages web durant la dernière décennie, et échangé des Emails depuis les Emirats Arabes Unis, le Pérou, le Brésil… nous nous retrouvions enfin à Manosque grâce à Petite Planet.
Cette réunion, très interactive, a singulièrement capté l’attention de chaque participant. Tous se sentaient concernés et se reconnaissaient dans l’une ou l’autre des situations décrites par Claudia Landini, qu’il s’agisse d’expatriés pour motif professionnel ou pour avoir suivi un proche, ou de Français ayant ou non résidé à l’Etranger.
Rien d’étonnant que ce public pourtant si hétéroclite ait des centres d’intérêt communs : les problématiques liées au changement de pays, notamment la notion de prise de repère dans un nouvel environnement culturel et social.
La famille a alors été présentée comme le point de départ du parcours de chacun, la première notion d’appartenance à un groupe, bien avant celle de patrie. Cette référence guide alors fidèlement le sujet expatrié dans ses déplacements physiques comme dans ses changements de décor culturel et social.
Claudia Landini a illustré par l’exemple chaque situation où la vie familiale influe ou est influencée par les bouleversements culturels liés au changement de sol national.
Le cas de chaque membre de la famille a été évoqué dans sa spécificité : enfants, ado, adultes, séniors… puis ont été analysées les influences de l’expatriation sur leur épanouissement, la vie scolaire, le couple, le travail…et le changement de statut du conjoint sans emploi à l’Etranger.
De telles réunions offrent un apport salutaire déjà palpable sur le bien-être des personnes étrangères nouvellement accueillies dans la micorégion, leur prise de repère, la prévention de leur isolement… et l’enjeu du « mieux vivre ensemble » autour de Manosque grâce au concours de vrais experts de l’interculturalité.
De tels évènements seraient à renouveler sur les autres thèmes du quotidien des familles en mobilité internationale.
Pour les Manosquins eux-mêmes, l’opportunité de ceux-ci est intéressante et instructive, afin de mieux comprendre et se faire comprendre de l’autre, celui qui vient d’ailleurs.
Toutes mes félicitations et mes encouragements à l’équipe de Petite Planet et d’Expatclic.com
Franck Scola
Café Rencontre du lundi 28 juin 2010
Ca se modèle, ça se détourne en objets déco, bijoux, miniatures…
Découvrez les millions (que dis-je les infinies !) possibilités
de la pâte à modeler FIMO

Démonstration GRATUITE avec Christèle Baudry
Samedi 3 juillet
Toute la journée de 9h30 à 19h
Christèle Baudry a des doigts de fées !
Polymériste, elle travaille la Fimo depuis 18 ans.
Elle l'utilise au quotidien pour détourner des objets déco (bougeoirs, lampe, photophores)
et réalise des poupées à craquer (voir ses créations sur facebook http://www.facebook.com/photo.php?pid=127206&id=100000892993812#!/album.php?aid=9524&id=100000892993812&ref=pb )
Christèle vous montrera différentes techniques comme le mileflori, le modelage de précision,
des exemples de mokume gane, méthode japonaise incorporant des feuilles d'or
(pas de réalisation sur place car la feuille d'or est trop fragile en démonstration)
Venez voir rien que pour le plaisir des yeux !
A lire tout en dégustant un Thé rouge Rooibos d'Afrique du Sud bien sûr ! (disponible chez Petite PLANET)
Au lendemain de l'inauguration du Mondial de Foot, nous avons souhaité mettre à l'honneur l'Afrique du Sud.
Renée Greyling, sud africaine, vivant en France depuis une dizaine d'années nous a parlé de son enfance, où la mixité culturelle était alors insouciante et où, élevés dans une ferme gigantesque, jouer entre enfants de couleurs de peau différentes, était naturel, ou tout du moins on ne se posait pas de questions. C'est avec franchise et humilité que Renée a partagé ses questionnements sur le fait de ne pas avoir pu voir les dysfonctionnements de son pays avant la libération de Nelson Mandela.
Une belle leçon de vie, où on est en mesure de s'interroger sur l'impact des politiques internationales et des carcans culturels dans lesquels nous sommes tous moulés…… sans nous en rendre compte…. à moins d'ouvrir notre esprit !
Many thanks Renée for this wonderful and interesting afternoon !
I was very happy when Marie asked me to participate in the “Anti foot” get together on South Africa since I am so busy on a day to day basis with my life in France that I rarely allow myself the luxury of going back into the past and recalling my life as a child and young adult in that splendid country. Memories that are beautiful and painful at the same time, memories of events that have shaped me into who I am today, and irrevocably part of me.
Books on the history of my country that have given me insight into what had happened, and especially why, include Dominique Lapierre’s “Un arc-en-ciel dans la nuit” and obviously Nelson Mandela’s “Long walk to freedom”. André Brink, an Afrikaner whose political consciousness was awoken in France while he was studying at the Sorbonne, wrote the acclaimed “A Dry White Season” (“Une saison blanche et sèche”) in 1979, and many other masterworks were to follow.
Another renowned writer, Breyten Breytenbach, who himself, due to his anti Apartheid combats, spent several years in prison, has written numerous novels and poems over the years, all of which are translated into French too. Breytenbach’s latest publication is “Notes from the Middle World: Essays” (“Le monde du milieu”). And of course, South African born Marita van der Vyver now living in France wrote “Entertaining Angels” in the early nineties, a novel that touched on all taboo subjects for once and for all, and a novel that cooked up a storm in a country where everything had always been strictly censored.
A delightful afternoon in the company of the Petite Planet and the generous people I met who were truly interested in my country and with whom I could share my experiences.
Café Polyglotte gives me a chance to meet new people from all over the world speaking many different languages. But what I, as an American Expat, especially like are the French people I meet. I’ve lived in Manosque for five years, the first four of which were spent learning to understand people who spoke French to me! It took me a long time to become bilingual (apparently, I’m a slow learner). I often felt frustrated and isolated with only my English speaking friends to talk to. Yes, I had French speaking friends too, but our relationships were sometimes a bit shallow–it’s hard to have a profound conversation when you can only conjugate verbs in the present tense.
As my French improved my circle of friends grew. Now, I feel like wherever I go I can meet people, talk to them and understand what they are saying! Café Polyglotte gives me a chance to meet people who are interested in languages and the countries where those languages are spoken. I loved the quiz Marie and Alice put together where we discovered and debated lots of fun facts.
I think when we learn another language, and have the opportunity to practice it, we are constantly thinking about how language in general works. I’m always thinking about how to say, x, y or z in either French or English, or both at the same time! I’m fascinated by language, how we learn it, where words originate from and how they are changed over time. Café Polyglotte gives me the opportunity to explore those subjects with other people who are like-minded. Thanks Marie and Alice!
Avec le Café Polyglotte, j’ai l’opportunité de rencontrer des inconnus du monde entier qui parlent plusieurs langues différentes. Le truc que j’aime en particulier, en tant qu’expat américaine, sont les français que je rencontre là bas. J’habite à Manosque depuis 5 ans, mais les 4 premières années j’essayais juste de comprendre quand les gens me parlaient en français ! Cela m’a pris un moment pour devenir bilingue (apparemment, je suis une étudiante un peu lente). Souvent, j’étais frustrée et isolée et je n’avais que mes amis anglophones pour parler. Bien sûr, j’ai des amis qui ne parlent pas du tout l’anglais mais nos conversations étaient peu développées—c’est difficile de parler quand on ne peut que conjuguer au présent.
Mais petit à petit mon français a progressé, ainsi que mon cercle d’amis. Aujourd’hui j’ai le sentiment que peu importe où je suis, je peux parler et comprendre tout le monde ! Au Café Polyglotte je rencontre des gens qui s’intéressent aux langues et aux pays où ils sont allés. J’ai adoré le petit quiz que Marie et Alice ont préparé qui nous a fait découvrir plein de choses et débattre de plein d’idées.
Je crois que quand on apprend une autre langue, et que l’on a l’opportunité de s’exprimer dans cette langue nous pensons sans arrêt à la façon dont elle fonctionne. Moi, je pense sans cesse à la manière d’exprimer telle ou telle phrase, expression ou argot en français ou en anglais ou les deux en même temps ! Je suis fascinée par cette idée : comment apprendre une langue ; quelle est l’origine des mots et comment ont-ils évolué avec le temps. Le Café Polyglotte me donne l’opportunité d’explorer ces sujets avec des gens qui y portent le même intérêt. Merci beaucoup Marie et Alice !
Written by Randi Cox, an american in Manosque
Café Polyglotte du samedi 5 juin 2010